Présenté par

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Zenon Kripki

Zenon Kripki, Chemical Engineering Student

Zenon Kripki suit avec intérêt tous les cours de mathématique et de sciences à l’école secondaire, mais après avoir obtenu son diplôme d’études secondaires, il ne sait toujours pas dans quel programme s’inscrire à l’université. Il interrompt donc ses études pendant un an, puis finit par choisir le génie.

« J’ai surtout pris cette décision à cause de ma mère, raconte ce natif de Saskatoon. Elle me disait : “Tu ferais un très bon ingénieur”, et cette idée a fait son chemin en moi. »

Il entre donc à la faculté d’ingénierie de l’Université de la Saskatchewan, une décision qu’il ne le regrettera pas.

 

Application dans la réalité

Aujourd’hui âgé de 21 ans, Zenon a entamé sa troisième année de baccalauréat en génie chimique, et il en profite au maximum.

« Je suis vraiment heureux en génie. J’ai choisi ce domaine sans même le connaître, et j’ai eu la chance d’aimer cela. »

Zenon apprécie tout particulièrement l’application dans la réalité des principes scientifiques et mathématiques qu’on lui enseigne.

« J’ai choisi le génie parce que j’aime les mathématiques et les sciences, qui constituent la base du génie, explique-t-il. On y apprend les mathématiques avancées et on explore en profondeur les concepts scientifiques. En fait, je ne pensais pas apprendre tant de choses sur la chimie ! »

« On peut ensuite mettre en pratique ce savoir. Le génie est tout désigné pour moi, car il me permet d’appliquer des concepts scientifiques et de les expliquer avec les mathématiques. En outre, ce domaine englobe bien d’autres aspects : on gère des projets, on planifie des processus. Voilà ce que je retiens. On contrôle un tas de choses. »

Zénon apprécie plus que tout les professeurs qui lui expliquent de quelle façon mettre en pratique des concepts d’ingénierie.

« Cette année, j’ai suivi un cours d’étude de procédé que j’ai vraiment aimé, surtout à cause du professeur. Il nous a expliqué de quelle façon ce que nous faisons en classe s’appliquerait au monde réel si nous avions un client, et il nous a transmis ce que nous devions comprendre. C’est la chose la plus concrète que j’ai faite jusqu’à présent. »

 

« Le plus grand défi que j’ai relevé de toute ma vie »

Cependant, il n’y a pas que son cursus qui rend ses études universitaires si agréables. Zenon s’engage également activement dans la communauté des étudiants en génie.

En 2014, il devient vice-président du parrainage pour la Conférence nationale sur les femmes en génie, qui se tient à l’Université de la Saskatchewan.

Cette même année, il participe à la compétition d’ingénierie de Saskatoon, un événement annuel où des étudiants de la faculté d’ingénierie mettent à l’épreuve leurs compétences en conception, conseil, créativité et communication.

En avril 2015, Zenon assume les fonctions de commissaire aux relations extérieures pour la Fédération canadienne étudiante de génie (FCEG), qui lui confère « une expérience à nulle autre pareille ».

Avec la FCEG, il voyage à London et à Niagara en Ontario, à Halifax en Nouvelle-Écosse, à Vancouver en Colombie-Britannique et à Calgary en Alberta.

« Chaque destination me donne l’occasion de rencontrer des étudiants en génie de partout au pays. J’ai également pu m’entretenir avec un grand nombre d’entre eux et faire du réseautage en travaillant à la Conférence nationale sur les femmes en génie. »

Ce sont cependant ses tâches de coordonnateur du Spectrum — l’une des plus anciennes traditions de la faculté d’Ingénierie de l’Université de la Saskatchewan — qui constituent, et de loin, son plus grand défi. Organisé tous les trois ans depuis 1959, cet événement est reconnu comme la plus grande exposition en sciences et technologie gérée par des étudiants en Amérique du Nord.

« À ce jour, c’est le plus grand défi de ma vie, confie Zenon. Cet événement dure quatre jours et dispose d’un budget de 170 000 $. C’est une lourde tâche : je dois coordonner l’exposition avec l’aide de six autres dirigeants, qui supervisent eux-mêmes des administrateurs et des bénévoles. »

Même si tous ces postes parauniversitaires et bénévoles nécessitent temps et effort, Zenon prend plaisir à les occuper. Et tout comme les cours qui lui ont enseigné l’application dans la réalité de ses connaissances techniques, son engagement communautaire l’a bien préparé au monde réel, en l’aidant à développer ses aptitudes en leadership, en communication et en gestion de projet.

« De l’étudiant de première année enclin à la procrastination que j’étais, je suis devenu l’étudiant de troisième année que je suis, qui gère très bien son temps et qui sait parler aux gens. »

Toutes ses expériences à l’université — tant scolaires que parascolaires — lui confirment une fois pour toutes que sa mère avait raison, comme toujours. Le génie s’est avéré le choix idéal pour lui.