Présenté par

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Ashkan Alijani, P.Eng., M.Eng.

Ashkan Alijani, P.Eng., M.Eng.

Ashkan Alijani grandit au sein d’une famille d’ingénieurs et, tout jeune garçon, il a déjà la piqûre du génie. « Mon père est ingénieur civil et mon frère est ingénieur en structures, explique l’ingénieur pétrolier de 30 ans. Mon grand-père du côté maternel était lui aussi ingénieur civil. Je crois que ma vocation vient de là. »

Mais son environnement, dans son Iran natal, a également une grande incidence sur son choix de carrière : « On trouve un grand nombre d’ingénieurs en Iran, où une façon de penser axée sur la résolution de problème est inculquée dès le plus jeune âge. C’est cet apprentissage qui m’a fait comprendre que j’étais fait pour le génie. »

Pour Ashkan, ce mode de pensée est le propre des ingénieurs et le gage de leur succès.

Le génie pétrolier à Shell Canada

Ashkan et sa famille quittent l’Iran et immigrent au Canada en 1998 — époque où il s’intéresse déjà au génie pétrolier : « J’ai compris dès l’enfance que l’économie de l’Iran reposait sur les secteurs énergétiques, et je m’y suis vraiment intéressé. »

« L’un de mes souvenirs les plus marquants de l’Iran est le voyage que j’ai fait dans le sud-ouest du pays, là où sont situés tous les champs et toutes les raffineries de pétrole et de gaz. Je me rappelle qu’en les voyant je me suis dit qu’un jour je travaillerais dans le secteur énergétique pour soutenir la croissance économique. »

C’est précisément dans ce secteur qu’Ashkan travaille aujourd’hui. Après avoir obtenu un baccalauréat en sciences appliquées (génie chimique), avec une mineure en commerce, à l’Université de la Colombie-Britannique, il entre en 2008 à Shell Canada à Calgary comme ingénieur de gisements de pétrole. Plus tard, il poursuit ses études tout en travaillant à temps plein et obtient une maîtrise en génie pétrolier à l’Université de Calgary, grâce au soutien de Shell.

Aujourd’hui analyste des activités auprès de Shell, il crée des scénarios de plan de développement sur le terrain, au sein d’une équipe multidisciplinaire de professionnels de subsurface et de surface, afin d’évaluer les différentes options et de recommander le plan économique optimal pour le développement des ressources de la société.

« Au bout du compte, de confier Ashkan, nous faisons un travail d’exploration et de détection des possibilités, et collaborons avec divers organismes dans le but de développer les ressources de la façon la plus durable possible et de manière à soutenir la croissance du secteur énergétique. »

Ce faisant, il travaille avec des personnes de différentes disciplines et de divers milieux culturels afin de résoudre des problèmes et de mettre au point un plan intégrant l’apport de tous : « Je suis une personne assez extravertie et j’adore créer des liens avec les gens. J’aime tout particulièrement travailler à la résolution d’un problème avec tous les membres de mon équipe, jusqu’à parvenir à une solution. »

Le mode de pensée de l’ingénieur

Par ailleurs, Ashkan travaille en étroite collaboration avec son alma mater, l’Université de la Colombie-Britannique, par l’entremise du programme d’ambassadeur de campus de Shell, qui fournit un soutien aux établissements d’enseignement postsecondaire au Canada en vue de former et d’attirer les étudiants les plus brillants et les plus prometteurs. Depuis cinq ans, il représente également Shell comme juge à la Compétition canadienne d’ingénierie.

Ashkan interagit beaucoup avec les étudiants en génie : il s’efforce de transmettre sa sagesse à ceux et celles qui amorcent une carrière en génie. Il leur souligne l’importance de prendre part à un programme coopératif ou à un stage pour lancer leur carrière. C’est ainsi qu’il s’y était lui-même pris pour décrocher son emploi à Shell — en y effectuant un stage d’été comme ingénieur de gisements de pétrole, à la fin de sa troisième année d’études universitaires.

Mais surtout, Ashkan explique aux étudiants le mode de pensée de l’ingénieur et l’importance d’appliquer les compétences apprises à l’université. « Devenir ingénieur ne se limite pas à ce que vous apprenez en classe, explique-t-il. Il ne suffit pas de passer des examens, de lire des livres et d’obtenir la note de passage; il importe surtout d’acquérir des compétences qui vous aideront à lancer votre carrière. »

« Vous apprenez à penser d’une certaine façon, à innover, à résoudre des problèmes et à offrir le meilleur service possible aux personnes pour lesquelles vous travaillez. » C’est cette dimension de service communautaire qui rend Ashkan si fier de sa profession.

« Les ingénieurs sont des gens très dévoués, et nous portons tous fièrement le jonc de l’ingénieur canadien — l’anneau de fer martelé — pour représenter notre profession dans le monde entier. Nous sommes en mesure de trouver des solutions innovantes visant à soutenir le progrès, et nous nous efforçons d’avoir une incidence positive sur le monde. Voilà, à mon avis, l’essence même du génie », conclut-il.

 

« Si la résolution de problème vous intéresse, si vous voulez faire preuve d’innovation,

si vous avez un esprit analytique, le génie est fait pour vous. »
— Ashkan Alijani, P.Eng., M.Eng.